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PRESSE TÉLÉVISION

CASSANDRE

Retour de Flamme

Grand Prix du Festival du Film Policier de Cognac 2017
Sans nul doute, le meilleur épisode de la série. Outre le talent de Gwedoline Hamon, on est bouleversés par l’interprétation sans faille des guests.
Télé 7 Jours
Un puzzle policier très plaisant que Gwendoline Hamon et ses partenaires reconstituent avec talent et entrain. En fouillant dans les oubliettes du passé, Cassandre fait des étincelles.
Télé Star
Cet épisode réserve de nombreuses surprises. Dominique Pinon est formidable.
TV Grandes Chaînes
Un superbe cadre pour une histoire sordide. On va de surprise en surprise dans cet épisode où Gwendoline Hamon, alias Cassandre, fait preuve de beaucoup de perspicacité.
Télé Z
Une belle interprétation, notamment de Gwendoline Hamon.
Télé-Câble-Satellite

SECTION DE RECHERCHES

Nuit d’Ivresse

Leader des audiences avec 7,03 millions de spectateurs
Cette intrigue se révèle d'entrée captivante avec d'une part, une course contre la montre bien construite et d'autre part, une enquête sur un personnage particulièrement manipulateur. Par conséquent, les pistes s'avèrent multiples et mettent les nerfs de Bernier et de son équipe à rude épreuve.
Télé-Loisirs
Une histoire palpitante qui démarre sur les chapeaux de roues et ne s’arrête jamais en chemin, portée par des jeunes guests de talent.
Télé Star
Un épisode particulièrement réussi de la série vedette de TF1.
Télé 7 jours

ROUGE DIAMANT

Jack of Diamonds

Nominé aux Gemini Awards, les Emmy Awards canadiens
Une production internationale de qualité, qui réserve un rôle de choix à Jean-Yves Berteloot.
Programme.tv
De cette rencontre improbable entre deux êtres que tout oppose naît un duo irrésistible. On se laisse séduire par l'histoire, à la fois drôle et sensible, par le jeu des acteurs, remarquables, par les personnages porteurs de belles promesses. À ne pas rater !
Télé 7 Jours
Arsène Lupin fait des émules... Coproduction internationale aux moyens visiblement importants, cette comédie policière ambitionne de faire sauter la banque avec un bandit de charme inspiré de Cary Grant dans ``La Main au Collet`` ou Georges Clooney dans ``Ocean's Eleven``. Dans le rôle, Jean-Yves Berteloot fait le job sans esbrouffe.
Télérama
Une réalisation inspirée, très attractive.
Télé Câble-Satellite
Ce pilote d'une série internationale est très plaisant et le duo Berteloot/Bregar fonctionne parfaitement.
Télé-Loisirs

R.I.S. POLICE SCIENTIFIQUE

A Fleur de Peau

Leader des audiences avec 6,9 Millions de spectateurs
La tension est constante dans cet épisode au scénario et à la mise en scène très réussis.
Télérama
Lancés dans une course contre la montre pour sauver l’un des leurs, les héros de RIS utilisent toutes les ressources scientifiques de leur équipe dans cet épisode haletant.
Télé 7 Jours

COMMISSAIRE MOULIN

Le Pire des Cauchemars

Leader des audiences avec 8,6 Millions de spectacteurs
Rythme, suspense, réalisation, musique d’enfer et dialogues qui claquent serrés. Excellent duo d’acteurs (Yves Rénier et Christian Brenel) pour rapports de force contrôlés entre personnages très typés (commissaire et psychiatre). Le tour est joué, et bien, du premier au dernier rôle. Aucun temps mort, efficacité maximale. À force, ça pourrait presque énerver. Mais non. Avec plaisir, on se laisse embarquer.
Télé 7 Jours
Beaucoup de rebondissements dans cet épisode particulièrement intense servi par de très bons acteurs.
Télé Loisirs
PRESSE CINÉMA

COURSIER

Long-métrage

Sélection officielle au Festival de Singapour
Cette comédie populaire trépidante utilise tous les ressorts du genre (…) Bien rythmé, le film fonce à cent à l’heure. On ne s'ennuie pas en chemin. La bonne surprise ? Michaël Youn. Le réalisateur, Hervé Renoh, n'a pas hésité à recadrer l'acteur. Il gagne ici enfin ses galons de comédien. Une comédie habile, rapide et sans prétention. Après tout ce n'est pas si courant...
Le Figaro
COURSIER mène habilement les poursuites spectaculaires à la drôlerie des situations (...) Michaël Youn trouve l'un de ses rôles les plus convaincants avec cette comédie d'action menée pied au plancher dans les rues de Paris.
Le Parisien
Plus Tati que Taxi, Sam/Youn se voit ici houspillé, menacé, fusillé et berné de toutes parts (...) L'imbroglio afférent, vaudeville polar rocambolesque impliquant trafic d'oeuvres d'art et diamants mafiatés, n'est pas si mal ficelé. Le tout donne envie de voir Youn dans un rôle dégagé d'obligations farfelues.
Libération
Une comédie d'action explosive ! Même l'exubérant Michaël Youn n'en revient pas. Dans cette comédie, le trublion du Paf devient acteur ``avec un grand A``. Hervé Renoh a su lui communiquer sa vision : le résultat est surprenant. Tout au long du film, actions, cascades, aventure se succèdent, pour une bonne dose d'humour et beaucoup de rebondissements...
Le Progrès
Avec une distribution travaillée et des situations jouant honnêtement du quotidien face à la démesure mafieuse, COURSIER tient ses sympathiques ambitions comiques.
Excessif
Une comédie trépidante et déjantée dans le goût d'un cinéma de pur divertissement cher au public, façon De Broca ou Oury.
L'Officiel
La comédie du mois ! Mêlant humour et action, ce film ne vous laisse pas une seconde de répit. Michael Youn, loin de ses comédies prépubères, démontre qu'il sait aussi se prendre au sérieux (...) Hervé Renoh nous livre une bonne surprise, truffée d'humour et d'action, à voir absolument.
Geek
Youn affiche une sobriété aussi surprenante que bienvenue dans cette comédie enlevée qui doit également beaucoup à sa galerie de seconds rôles joyeusement farfelue.
Guidetele.com

REQUIEM

Long-métrage

Sélection Officielle, Festival International de Sitges
Sélection Officielle, Fantastica Film Festival de Bruxelles
Une plongée fiévreuse dans un univers esthétique où la violence et la poésie fantastique sont intimement liées… Aucun doute, avec REQUIEM, Hervé Renoh entre par la grande porte dans le 7ème art: il maîtrise son sujet et joue parfaitement avec les nerfs du spectateur grâce à des éléments techniques utilisés à bon escient. Un spectacle dantesque réalisé avec brio, caméra à l’épaule (...) Hervé Renoh s’intéresse à l’intériorité perturbée des êtres : les états d’âme des personnages se traduisent par des regards perçants, acérés, dont l’acuité exprime bien plus que n’importe quel long discours. Au beau milieu de l’horreur, le réalisateur réussit même, d’une main de maître, à placer des répliques empreintes d’humour. Le casting est parfait et les acteurs excellent dans leurs rôles respectifs. Quant à la photographie, elle malmène le spectateur de bout en bout. Rien n’est laissé au hasard dans ce thriller diabolique qui ne laissera personne indifférent.
Le Quotidien du Cinéma
Pour son premier long-métrage, Hervé Renoh nous offre un huis clos éprouvant pour les nerfs et réjouissant pour l’oeil en trouvant un parfait équilibre entre une esthétique gothique et une structure narrative ancrée dans le réel. L’Homme est au centre de cette oeuvre envoûtante, de cette tragédie baroque où s’enchevêtrent destin, vengeance et remords. Admirablement filmé et mis en scène, REQUIEM sait également s’appuyer sur des décors somptueux et une musique mystique.
L’Écran Fantastique
REQUIEM, à la forme sombre et élaborée, est un fim d’action qui peut séduire le cinéphile qui ne recherche pas autre chose tout autant que celui qui demande au cinéma d’avoir un sens (...) Sans doute est-ce la raison pour laquelle il est interprété par des comédiens à la personnalié marquée. Rien de sirupeux, en effet, ou de superficiel dans le jeu de Patrick Dell’Isola et de Moussa Maaskri... Une violence qui hurle pour appeler une rédemption. Celle du cinéma français ?
La Provence
Hervé Renoh aligne règlements de compte et gunfights d’une méchanceté saisissante où prise d’otage sanglantes, appels à la raison et rédemption de l’âme se mélangent dans une violence purificatrice comme on a rarement vu dans les polars français. Soutenu par des acteurs bouillonants aux trognes hallucinées, REQUIEM est le vrai coup de poing de cet été.
Rock & Folk
Le prototype même de la bonne série B. Filmé séchement, monté durement, REQUIEM est l’exemple même du film pas prétentieux qui donne son lot de tensions et de violence douleureuse. Preuve que les français ne sont pas plus manchots que les autres pour tourner de la bonne bande d’exploitation. Il était temps!
Score
Pour un premier long-métrage, Hervé Renoh repousse très loin les limites du polar à la française. Baroque et gothique à la fois, le film prend le parti de montrer la violence sans complaisance, une violence exacerbée que tempère un humour omniprésent. Casting impeccable, sens du rythme et de l’émotion... Requiem a tout pour divertir un public averti.
Zone Fantastique
Mystique et violent, REQUIEM véhicule indéniablement un univers propre à son réalisateur. Avant-dernier film de la série française Bee Movies consacrée aux films de genre (...) REQUIEM est une oeuvre palpitante, sans temps morts et sans concession.
Mad Movies
REQUIEM ménage un suspense digne d’Usual Suspect, entrecoupé de séquences bourrées d’humour noir (...) L’histoire égrène savamment les révélations et tient le spectateur en haleine jusqu’au dernier moment. Et cela sans entourloupette scénaristique, sans justification bancale. La grande force de l’intrigue tient dans une analyse psychologique assez fine pour éviter l’écueil d’une vision trop manichéenne. Les ravages du mal comme les préceptes de la foi ont pénétré les âmes à des degrés divers. Grâce à ces nuances, le crescendo de l’horreur n’en devient que plus efficace.
À voir - À lire
Ce qui frappe en premier, c'est assurément la qualité technique de REQUIEM, aussi bien au niveau de la réalisation (variée et dynamique), que des éclairages (toujours très soignés) ou du montage (nerveux et fluide) (...) Le jeune réalisateur croit en son film et en l'histoire qu'il raconte, et cela se sent. On n'a donc jamais l'impression d'avoir affaire à du cinéma au rabais. Cela est encore renforcé par un casting varié et très compétent.
Devildead/DVD
C'est à un polar mystique et couillu que nous convie Hervé Renoh pour sa première réalisation. Avec une ambition visuelle assumée (sinon parfaitement maîtrisée) et un registre narratif directement puisé dans le comic book et le western spaghetti, REQUIEM est l'anti-Dobermann : une oeuvre tout aussi brouillonne (...) mais habitée d'un vrai amour des personnages et utilisant intelligemment l'icônisation graphique.
DVDrama
Dans REQUIEM, pas de réflexion métaphysique, mais du fun, de l'humour (parfois limite!), et de l'action souvent gratuite. Un hybride de Tarantino, Sergio Leone et bien d'autres, avec nombre de références affichées, notamment à Réservoir Dogs. Si l'on n'a pas reproché à Tarantino de digérer du film, pour quoi le faire pour Renoh ?
Abus de Ciné
Enfin un peu de renouveau et d'originalité dans le paysage cinématographique... Vous apprécierez REQUIEM pour son scénario original ainsi que sa lumière et sa réalisation fort intéressante. Un coup de chapeau pour ce film réalisé par Hervé Renoh en seulement 30 jours et avec un budget de seulement 8 millions de francs...
Cinekritik
Orchestré sous la forme d’un crescendo diabolique sur fond d’opéra baroque, le REQUIEM d’Hervé Renoh est une descente aux enfers sans échappatoire, entachée de surgissements de violence brute, qui commence par un bain de sang pour s’achever au milieu des flammes (…) Le climat visuel, résolument expressionniste, est particulièrement réussi; aucun dérapage non plus du côté de la mise en scène, pourtant périlleuse. Quant à l’interprétation, elle est irréprochable, les comédiens étant épatants de brutalité primaire ou de psychologie intériorisée.
Comme au Cinéma
Premier film d'Hervé Renoh (à la fois réalisateur, scénariste et même co-auteur d'une partie de la B.O.F.) Requiem est un petit film de genre bien de chez nous produit par Fidélité Films, via sa production Bee Movies. Malgré un budget de misère, ce jeune réalisateur talentueux a tout donné pour nous livrer un petit film nerveux qui bourrine grave par moments. Grâce notamment à un générique, une bande-son, et un montage particulièrement soignés, il a réussi à créer un univers artistique bien à lui, largement teinté de mysticisme. En effet, la lumière du film est particulièrement soignée (on a parfois l'impression d'être dans un film de Ridley Scott) et Requiem détonne d'un point de vue visuel, bien loin des productions franchouillardes plan-plan habituelles, en recourant à des effets techniques élaborés (notamment le ``ramping`` ou les accélérations d'images). Les fusillades, elles, n'ont rien à envier aux accrochages nerveux du final de Way of The Gun. Côté casting, Patrick Dell'Isola et Moussa Maaskri sont impecs(…) on ne peut que saluer l'initiative d'Hervé Renoh de mettre un coup de pied dans la fourmilière du paysage cinématographique français.
Ciné Mag

L’ENNEMI

Court-métrage

Prix du Jury Jeunesse au Festival de Clermont-Ferrand
Prix du Meilleur Réalisateur au Festival de Villeurbanne
Grand Prix du Festival de courts métrages de Stockholm
Prix de la Photographie au Festival du Film d’Edimbourg
Grand Prix du court métrage, Festival du Film de New York
Comment dire la guerre aujourd’hui, sans tomber dans le spectaculaire version Hollywood, ni le documentaire saturant un peu plus nos yeux d’images d’horreur banalisée ? Par l’ellipse ou le caractère intemporel de la situation. C’est la deuxième attitude qu’a choisie Hervé Renoh, dont le film est l’un de ceux qui émergent des différents programmes visibles ces jours-ci à Clermont-Ferrand. Une équipe de « soldats » débouche dans une clairière noyée de brouillard matinal. Leurs guenilles portent la griffe des conflits modernes, ceux qui enrôlent des civils dans des guerres qui les dépassent. Ce pourrait être le Liban, voici quelques années, l’ex-Yougoslavie ou bien la Tchétchénie ou bien... Ces «guerriers» exténués vont tomber sous les balles d’un mystérieux tireur isolé, dont le caractère enfantin révèle la perversion à laquelle aboutit toute guerre « civile ». La civilisation, justement, ici a bien disparu et, avec elle, un des principaux attributs de l’espèce humaine, le langage. On ne s’exprime que par gestes et borborygmes. De son passage sur le tournage des « Amants du Pont- Neuf » de Leos Carax, Hervé Renoh a gardé le contact avec Denis Lavant, dont la « gueule » sert au plus près cette perte de substance. Cette sensibilité au langage est sans doute à rechercher dans la vie même du jeune réalisateur, qui nous a confié avoir passé la majeure partie de sa vie à l’étranger, d’un pays à l’autre... La solution retenue avec L'ENNEMI lui permet d’être compris par-delà les frontières. Elle renoue au passage avec les meilleures leçons du muet.
L'Humanité